LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (INTRODUCTION).
Vous êtes un peuple que l'histoire a piégé comme ces moineaux qui jadis se prenaient dans ces pièges en cuivre que je posais sur les collines surplombant le village ou je suis né et où j'ai grandi. J'étais a l'époque trop jeune pour comprendre la signification de ces actes cruels que je regrette aujourd'hui, mais en ces temps sombres de la colonisation, j'étais pauvre, pieds nus, et surtout n'avait pas encore atteint l'étape glorieuse de franchir les portes de cette institution non moins sombre et non moins lugubre qu'étais le Collège Sadiki.
Oui je regrette d'avoir causé la mort de ces créatures innocentes comme je ne regrette pas de m'être adonné pendant des décennies à une autre chasse : celle des islamistes Tunisiens voulant plonger la Tunisie dans un bain de sang.
Les islamistes sont en effet les bêtes les plus dangereuses que l'homme puisse traquer de nos jours. Ils sont cruels, fanatiques, sournois, fourbes, et surtout cultivent en eux une espèce de fascination pour leur mort et celle d'autrui.
Les islamistes ont pour mission de tuer, d'enlever la vie, d'aider les civils de ce monde a trépasser et cela dans une espèce de délire métaphysique mélangeant la notion de Dieu a celle d'êtres qui rendent l'âme en se vidant de leurs sang.
Et tout cela pour une transaction en hydrocarbures remontant au début du siècle et alimentant les comptes Suisses de rois de la Péninsule Arabique oscillant entre des Pèlerinages et des prières a la Mecque, et des orgies ayant comme hôtes des prostituées Russes déplacées d'un bout du monde à l'autre avec l'argent de peuples de gueux par ce transport en commun qu'est l'aéronef privé.
Comme ces moineaux qui se précipitaient sur les miettes de pain que j'effritais autour de ces pièges de fabrication artisanale, vous avez été gourmands et cupides avec l'histoire de votre Nation.
Les Nations ont des destins tracés qui font que Dieu veuille à ce que leur peuples atteignent tôt ou tard une vie de dignité à condition que ces mêmes peuples ne se trahissent pas les uns les autres et n'utilisent pas l'arme du mensonge et de la mauvaise foi.
L'homme qui trahi son pays a enclenché un mécanisme d'autodestruction pour sa terre et pour lui-même qui est souvent irrévocable.
La Tunisie va s'autodétruire et rien ne pourra l'en empêcher.
Comme le monde qui tourne avec ce mécanisme d'horloge de précision, l'histoire elle aussi a des règles et des principes qui sont intransigeants et impitoyables.
Bourguiba a mentionné dans plusieurs de ses interviews que les fanatiques de l'Islam ont souvent coopéré avec les puissances coloniales. Pas étonnant donc le mépris que le Père de notre Nation avait pour les contrées de la Péninsule Arabique et leurs régimes et sociétés féodales, lui qui fut un pionnier de l'anticolonialisme. Bourguiba a toute sa vie été intransigeant avec les régimes de la Péninsule Arabique dont la force ne tenait qu'à des trahisons en série historiques des Nations Arabes avec l'empire de Sir Winston Churchill.
L'on se rappellera aussi que la visite du Roi Faisal de Septembre 1966 en Tunisie n'aura pas eu l'effet désiré par le souverain Wahhabite de créer un bloc islamique incluant la Tunisie contre Nasser, et cela malgré les grandes différences qui existaient entre notre Combattant Suprême et le Raïs Egyptien qui d'ailleurs à cette époque hébergeait Ibrahim Ben Tobbal.
Bourguiba ne mélangeait jamais les torchons et les serviettes, qualité que l'on a pu observer quand il n'accepta aucune aide ni coopération des forces de l'axe pendant la seconde guerre mondiale. L'intégrité de notre Président a été toute sa vie sans failles.
Et comme vous pourrez le comprendre encore une fois après avoir lu ce chapitre, l'Islamisme et l'Islam économique sont nés d'une saga de trahisons l'une aussi abjecte que l'autre de fanatiques musulmans collaborant avec les puissances coloniales occidentales et avec Israël, afin de bâtir leur montée en puissance néfaste pour les peuples Arabes.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 1).
L'homme qui aura posé les fondements de l'islam économique était un membre du clergé Chiite Irakien nommé Mohamed Bakr Al Sadr, patriarche de la famille Al Sadr, et parent proche du rebelle Chiite Moktada Al Sadr dont l'armée du Mahdi a tenté de combattre les forces de George W. Bush en 2003.
En 1960, Al Sadr publia un livre intitulé « Notre Economie », qui très vite devint la véritable Bible des théories économiques de l'Islam radical. Un des tomes de cet ouvrage publié en 1973, était intitulé « Les banques islamiques de non-usure » et traitait de la philosophie capitaliste et antisocialiste de l'Islam politique et économique. Mais Mohamed Bakr Al Sadr était aussi connu des services secrets occidentaux comme étant le fondateur d'une association terroriste appelée « Al Dawa » qui depuis les années 1950 se spécialisait dans les assassinats d'étudiants communistes et Marxistes du campus universitaire de Baghdâd. Et la force de cette organisation provenait d'un support logistique illimité de la SAVAK Iranienne qui était déterminée à détruire le parti Baath Irakien. Al Dawa était spécialisée dans les assassinats de personnalités politiques communistes au moyen de bombes.
Lorsqu'il créa Al Dawa, Sadr avait comme associé l'Ayatollah Muhsin Al Hakim, fondateur d'une autre dynastie prônant un Islam radical et dont les descendants prendraient part en 2003 au régime de marionnettes installé par Paul Bremer, et en tant que membres du Conseil Suprême pour la Révolution Islamique Irakienne. Sadr et Hakim étaient connus dans les années 1950 comme étant fanatiques et sanguinaires. Et face à la montée du socialisme et du communisme Irakien, ces deux compères s'organiseront en une lutte sans merci.
Dans les années 1950, la gauche Irakienne connaitra une forte ascension recrutant ses membres surtout au sein des bas-fonds Chiites de Baghdâd. La CIA émettra des rapports inquiétant Washington à cette époque, et décrivant le parti communiste Irakien comme la seule force politique en Irak mais surtout le parti représentant la majorité des Chiite Irakiens. Ce qui n'ira pas sans inquiéter Sadr et Hakim. Et l'autre phénomène remarqué sur le campus de l'université de Baghdâd était que des milliers de jeunes Chiites abandonnaient l'islam pour se joindre aux socialistes, au Baath, et au mouvement pro-Nasser. Le parti Al Dawa organisé entre autres par Mahdi Al Hakim, le fils de l'Ayatollah Al Hakim, se lancera dans une campagne de terreur.
L'histoire du clergé Chiite Irakien a longtemps montré une forte tradition d'association au MI6 Britannique. Cette association aurait commencé plus d'un siècle avant les évènements des années 1950 en Irak. Et Londres était une ville bien connue pour être jumelée avec Najaf. En fait, de 1852 jusqu'à 1950, et en utilisant un système de paiement appelé Oudh Béquest, les services secrets Britanniques auraient maintenu des milliers de membres du clergé Chiite Irakien de Najaf et de Karbala, dans un système de salaires de la couronne Britannique. Le roi d'Irak, marionnette de la Reine d'Angleterre, sera destitué en 1958 et cette année verra une explosion de violence des Chiites Irakiens du parti Al Dawa, attaquant la gauche Irakienne sur le campus de Baghdâd. Et dans un contexte inédit de coopération sunnite-Chiite, Al Dawa s'associera aux frères musulmans d'Egypte. En 1960, les Chiites du parti Al Dawa et les frères musulmans d'Egypte formeront une association appelée « le Parti Islamique » et qui par un communiqué déclarera le communisme et le socialisme Irakien incompatible avec l'Islam.
Cette philosophie Chiite d'antisocialisme Arabe sera la principale inspiration du jeune Prince Mohammed Al Faisal lorsqu'il décida de créer le Faisal Group, premier réseau gigantesque mondial de banques islamiques. Mohammed Al Faisal était le fils du Roi Faisal et frère du Prince Saoud Al Faisal, ministre des affaires étrangères Saoudien. Mohammed Al Faisal s'associera a Saleh Kamel, lui-même gendre du roi Fahd et fondateur du réseau Al Baraka Bank qui possède plusieurs succursales en Tunisie. L'association de Mohammed Al Faisal et de Salah Kamel changera le visage du Moyen Orient par cette expansion de l'islam économique, vecteur d'un islam fanatique et sanguinaire. L'Islam économique sera rapidement vu par des militants de l'Islam radical comme un moyen de faire avancer leur cause dans le monde. Les banques islamiques deviendront même le moyen le plus sûr de financer le terrorisme et le trafic d'armes et cela sous le nez d'institutions comme la CIA ou la Citibank.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 2).
Il est juste de déclarer que les plus grands fanatiques de l'islam radical de ce siècle contemporain ont tous été impliqués dans ce phénomène de la finance islamique, souvent sous le haut patronage de Mohammed Al Faisal, et que la plupart étaient des frères musulmans.
Et l'on doit se rappeler que lorsque Sayed Qotb écrivit son livre « La Justice Sociale en Islam » avant d'être pendu par Nasser en 1966, il y avait déclaré que l'Islam radical devait un jour développer sa propre doctrine économique.
Un fanatique hideux comme Youssef Al Qaradawi qui prêcha la haine et la violence pendant des décennies se retrouvera a un moment donné installé au Qatar et membre du « Board » de plusieurs banques islamiques.
Un autre fanatique des frères musulman nommé Mohamed Al Ghazali qui aura trouvé refuge dans les Pays du Golfe, produira de nombreux articles sur « Les questions économiques de l'Islam ».
Mais l'homme qui aura commencé la mascarade de l'économie islamique en Egypte aura été Ahmed Al Najjar, banquier Egyptien éduqué en Allemagne, et qui en 1963 fonda la « Mit Ghamr Bank », qui sera en fait la première banque islamique d'Egypte et du monde. Et cette banque sera en apparence une banque laïque au début, mais en réalité Ahmed Al Najjar n'était qu'un frère musulman. Ahmed Al Najjar publiera d'ailleurs un livre sur l'islam économique dont l'introduction sera écrite par Jamal Al Banna, frère de Hassan Al Banna, le fondateur des frères musulmans d'Egypte. Le monde est petit.
Plus tard Ahmed Al Najjar montrera son vrai visage de fanatique, attaquera sévèrement Nasser dans ses déclarations, et dira que sa création d'une banque islamique avait pour but de sauver l'islam en Egypte, sachant que les égyptiens attachés au socialisme Arabe n'étaient que des mécréants ayant honte de leur identité islamique. En 1967, la banque Mit Ghamr Bank sera entièrement achetée par les frères musulmans et aura alors 9 branches et 250000 clients, tous étant des frères musulmans. Elle subira les foudres de Nasser et sera fermée à la fin de 1967. Al Najjar écrira des mémoires dans lesquelles il accusera Nasser de tous les maux de l'Egypte. Il fuira l'Egypte pour trouver refuge aux seins des frères musulmans du Soudan. Al Najjar aura comme compère Hassan Tourabi, leader des frères musulmans Soudanais qui prendra le pouvoir à la fin des années 1970. Toutefois Hassan Tourabi sera rapidement demis de ses fonctions par le Nassériste Jaafar Numeiri avec lequel nous avions d'ailleurs d'excellentes relations du temps où j'étais fonctionnaire sous Bourguiba. Et Al Najjar quant à lui prendra de nouveau la poudre d'escampette.
Al Najjar se rendra en Allemagne, en Arabie Saoudite, aux Emirats, et en Malaisie, et entamera une campagne mondiale en faveur des banques islamiques. Un lunatique nommé Abdelkader Thomas employé de la Citibank de Bahreïn et fondateur du « American Journal of Islamic Finance » le décrira comme un pionnier de la finance islamique. Dans la trentaine d'années qui suivront, Al Najjar deviendra une forte présence dans le monde de la finance islamique. Il sera derrière la création de la Islamic Development Bank a Jeddah en 1975 créée par l'organisation de la Conférence Islamique. La création de cette banque à Jeddah sera suivie par l'ouverture d'autres banques islamiques comme la Dubaï Islamic Bank en 1975, la Koweït Finance House en 1977, la Islamic Bank of Soudan en 1977, la Jordan islamic Bank for Finance and Investment en 1978, et la Bahreïn Islamic Bank en 1978. Une véritable explosion de banques ayant comme philosophie le financement du fanatisme, de l'arriération, et du sous-développement intellectuel.
Al Najjar rencontrera pour la première fois le prince Mohamed Al Faisal a la réunion de la Islamic Development Bank au début des années 1970. Il sera derrière l'association d'Al Faisal et Saleh Kamel dans la finance islamique.
L'empire de banques islamiques de Mohamed Al Faisal verra le jour en 1976 avec l'ouverture de la Faisal Islamic Bank Of Egypt (FIBE). Cette banque sera extrêmement bien structurée et aura un « Chariaa Board » composé de membres du clergé Egyptien. Al Faisal sera derrière la création de la « International Association of Islamic Banks » et de la publication d'un « Handbook of Islamic Banking ».
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 3).
Son empire appelé le « Faisal Group » comprendra entre autres La Jordan Islamic Bank créée en 1978, la Faisal Islamic Bank of Sudan créée en 1978, et la Faisal Finance House of Turkey créée en 1985. En 1981, à un sommet Islamique à Taif en Arabie Saoudite, Al Faisal fondera la House of Islamic Funds (Dar Al Mal Al Islami), une compagnie de holding qui servira de centre à son empire. Dar Al Mal Al islami sera basée au Bahamas mais aura très vite des succursales à Genève, à Bahreïn, au Pakistan, en Turquie, au Danemark, au Luxembourg, en Guinée, au Sénégal, et au Niger.
Saleh Kamel quant à lui travaillera à étendre son empire d'Al Baraka Group. Kamel était un millionnaire Saoudien faisant partie de la famille Royale par alliance, et il sera derrière l'organisation annuelle de séminaires sur la finance islamique qui auront comme invités les prêcheurs de l'Islam radical les plus haineux. Saleh Kamel étendra ses tentacules a la mosquée Al Azhar du Caire, institution vielle de milles ans, pour y créer le Saleh Kamel Center for Islamic Economic Studies. Et comme l'on peut s'y attendre, le directeur de la Al Baraka Investment and Development Company sera un des leaders des frères musulmans d'Egypte. D'ailleurs toutes les branches du Soudan et de la Turquie du Saleh Kamel Group seront gérées par des frères musulmans.
Entre 1970 et 1980, le Dar Al Mal Al Islami et le groupe Al Baraka s'associeront à la Price Waterhouse et à d'autres institutions financières occidentales. Des dizaines de conférences annuelles sur la finance islamique seront organisées en coopération avec les plus grandes banques et les plus grandes universités occidentales, et l'Université Harvard créera la « Harvard Islamic Finance Information Program ».
En fin de compte, les banques islamiques ont créé un mécanisme par lequel se sont unis les islamistes les plus riches mais aussi les activistes et les penseurs de l'Islam radical les plus haineux et les plus fanatiques. Cette union sera des plus puissantes pour disséminer l'islam radical dans le monde. La participation de l'occident a cette mascarade s'est faite sans aucune méfiance et sans penser à un effet boomerang possible un jour.
Un écrivain Turque du nom de Timur Quran et auteur du livre « Islam and Mammon » écrira un jour que l'islam économique n'a fait qu'une seule chose : faire la promotion et disséminer des valeurs anti-occidentales et d'arriération profonde à travers le monde.
Et la plus grande preuve de cette dissémination de l'islam fanatique par l'islam économique et ses banques, pourra se voir dans les écrits d'un islamiste radical du nom de Moncef Kahf. Né en Syrie, cet énergumène aura étudié la jurisprudence islamique à Damas (fiqh) avant d'obtenir un PhD en économie de l'University of Utah. De 1975 à 1981, Kahf sera un des dirigeants de la « Islamic Society of North America », une organisation de l'Islam fanatique ayant des relations étroites avec les frères musulmans d'Egypte. En 2002, dans une conférence sur la finance islamique à l'université Harvard, Kahf dira : « l'alliance entre l'islam politique et les banques islamiques a créé un rapprochement politique étroit entre les mouvements islamiques de ce monde et les gouvernements des pays Arabo-musulmans ».
En d'autres termes, la finance islamique aura accompli sa mission dégoutante d'entrer dans des pays en faillite comme le sont de nombreux pays Musulmans et d'y imposer des changements de sociétés vers un islam radical moyennant des aides financières qui atteindront même la pègre des bas-fonds de ces pays en banqueroute afin d'en faire des milices nécessaires aux transformations sociales. Et comme vous avez pu le lire dans ce chapitre, les fonds de la corruption islamique de ces banques maudites auront un impact sur les hommes politiques qu'ils achèteront, mais aussi sur les mosquées et leur tradition de l'enseignement de l'islam comme la mosquée Al Azhar du Caire.
En Tunisie, il est très fort probable que suite à la prise de pouvoir irrévocable d'islamistes sous le joug du Qatar, la mosquée Zitouna ait déjà subi une transformation vers une vision de l'islam radical, et cela grâce aux fonds de corruption de la finance islamiste mondiale. L'influence de la finance islamique internationale en Tunisie se voit aussi dans l'aide amenée par le Qatar aux régions défavorisées de cette Tunisie détruite par une révolution et par des catastrophes naturelles en série.
La finance islamiste aura créé une classe de millionnaires fanatiques ayant un impact important sur les pays Arabes en difficulté financière. Il est bien entendu que les révolutions Arabes parce qu'elles auront effondré des régimes protecteurs contre l'islam radical, feront que ces sociétés Arabes seront plus vulnérables à toute transformation radicale.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (FIN).
CET ARTICLE EST DEDIE A LA MEMOIRE DU COMBATTANT SUPREME, LE PRESIDENT HABIB BOURGUIBA, FONDATEUR DE LA TUNISIE MODERNE ET LIBERATEUR DE LA FEMME TUNISIENNE. PUISSE SA GRACE DE DIEU DETRUIRE LES TRAITRES ET LES FANATIQUES DE L'ISLAM QUI ONT VENDU LA TUNISIE SOUVERAINE AUX PUISSANCES COLONIALO-SIONISTES ET A LEURS SERVITEURS DES CALIFATS DE LA PENINSULE ARABIQUE.
IL EST AUSSI DEDIE AU PRESIDENT ZINE EL ABIDINE BEN ALI QUI PAR SA PRISE DE POUVOIR EXEMPLAIRE EN CIVISME DANS LE MONDE LE 7 NOVEMBRE 1987, A SAUVE LA TUNISIE D'UNE GUERRE CIVILE. PUISSE DIEU RENDRE A NOTRE PATRON ET PRESIDENT JUSTICE ET HONNEUR EN PUNISSANT DU CHATIMENT ULTIME LES TRAITRES DE LA NATION TUNISIENNE.
IL EST AUSSI DEDIE A TOUS MES FRERES QUI SONT MORTS ET QUI ONT SERVI LES TUNISIES MODERNES DE BOURGUIBA ET DE BEN ALI EN COMBATTANT LES ISLAMISTES PENDANT TROIS DECENNIES EN TUNISIE ET EN ALGERIE. IL EST AUSSI DEDIE A TOUS MES FRERES MORTS EN DEFENDANT LA NATION TUNISIENNE LORS DU COUP D'ETAT DE LA CIA DU 14 JANVIER 2011 ET A MES FRERES MORTS EN PRISON, ARRETES ET EMPRISONNES PAR LE GOUVERNEMENT PAR INTERIM DE BEJI CAID ESSEBSI CREE PAR L'ARMEE NATIONALE ET SON COMMANDITAIRE LA CENTRAL INTELLIGENCE AGENCY DES ETATS UNIS. PUISSE DIEU LEUR ACCORDER ETERNELLE MISERICORDE ET HONNEUR.
F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien Elève au Collège Sadiki
Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne.
Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali.
Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement.
Vous êtes un peuple que l'histoire a piégé comme ces moineaux qui jadis se prenaient dans ces pièges en cuivre que je posais sur les collines surplombant le village ou je suis né et où j'ai grandi. J'étais a l'époque trop jeune pour comprendre la signification de ces actes cruels que je regrette aujourd'hui, mais en ces temps sombres de la colonisation, j'étais pauvre, pieds nus, et surtout n'avait pas encore atteint l'étape glorieuse de franchir les portes de cette institution non moins sombre et non moins lugubre qu'étais le Collège Sadiki.
Oui je regrette d'avoir causé la mort de ces créatures innocentes comme je ne regrette pas de m'être adonné pendant des décennies à une autre chasse : celle des islamistes Tunisiens voulant plonger la Tunisie dans un bain de sang.
Les islamistes sont en effet les bêtes les plus dangereuses que l'homme puisse traquer de nos jours. Ils sont cruels, fanatiques, sournois, fourbes, et surtout cultivent en eux une espèce de fascination pour leur mort et celle d'autrui.
Les islamistes ont pour mission de tuer, d'enlever la vie, d'aider les civils de ce monde a trépasser et cela dans une espèce de délire métaphysique mélangeant la notion de Dieu a celle d'êtres qui rendent l'âme en se vidant de leurs sang.
Et tout cela pour une transaction en hydrocarbures remontant au début du siècle et alimentant les comptes Suisses de rois de la Péninsule Arabique oscillant entre des Pèlerinages et des prières a la Mecque, et des orgies ayant comme hôtes des prostituées Russes déplacées d'un bout du monde à l'autre avec l'argent de peuples de gueux par ce transport en commun qu'est l'aéronef privé.
Comme ces moineaux qui se précipitaient sur les miettes de pain que j'effritais autour de ces pièges de fabrication artisanale, vous avez été gourmands et cupides avec l'histoire de votre Nation.
Les Nations ont des destins tracés qui font que Dieu veuille à ce que leur peuples atteignent tôt ou tard une vie de dignité à condition que ces mêmes peuples ne se trahissent pas les uns les autres et n'utilisent pas l'arme du mensonge et de la mauvaise foi.
L'homme qui trahi son pays a enclenché un mécanisme d'autodestruction pour sa terre et pour lui-même qui est souvent irrévocable.
La Tunisie va s'autodétruire et rien ne pourra l'en empêcher.
Comme le monde qui tourne avec ce mécanisme d'horloge de précision, l'histoire elle aussi a des règles et des principes qui sont intransigeants et impitoyables.
Bourguiba a mentionné dans plusieurs de ses interviews que les fanatiques de l'Islam ont souvent coopéré avec les puissances coloniales. Pas étonnant donc le mépris que le Père de notre Nation avait pour les contrées de la Péninsule Arabique et leurs régimes et sociétés féodales, lui qui fut un pionnier de l'anticolonialisme. Bourguiba a toute sa vie été intransigeant avec les régimes de la Péninsule Arabique dont la force ne tenait qu'à des trahisons en série historiques des Nations Arabes avec l'empire de Sir Winston Churchill.
L'on se rappellera aussi que la visite du Roi Faisal de Septembre 1966 en Tunisie n'aura pas eu l'effet désiré par le souverain Wahhabite de créer un bloc islamique incluant la Tunisie contre Nasser, et cela malgré les grandes différences qui existaient entre notre Combattant Suprême et le Raïs Egyptien qui d'ailleurs à cette époque hébergeait Ibrahim Ben Tobbal.
Bourguiba ne mélangeait jamais les torchons et les serviettes, qualité que l'on a pu observer quand il n'accepta aucune aide ni coopération des forces de l'axe pendant la seconde guerre mondiale. L'intégrité de notre Président a été toute sa vie sans failles.
Et comme vous pourrez le comprendre encore une fois après avoir lu ce chapitre, l'Islamisme et l'Islam économique sont nés d'une saga de trahisons l'une aussi abjecte que l'autre de fanatiques musulmans collaborant avec les puissances coloniales occidentales et avec Israël, afin de bâtir leur montée en puissance néfaste pour les peuples Arabes.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 1).
L'homme qui aura posé les fondements de l'islam économique était un membre du clergé Chiite Irakien nommé Mohamed Bakr Al Sadr, patriarche de la famille Al Sadr, et parent proche du rebelle Chiite Moktada Al Sadr dont l'armée du Mahdi a tenté de combattre les forces de George W. Bush en 2003.
En 1960, Al Sadr publia un livre intitulé « Notre Economie », qui très vite devint la véritable Bible des théories économiques de l'Islam radical. Un des tomes de cet ouvrage publié en 1973, était intitulé « Les banques islamiques de non-usure » et traitait de la philosophie capitaliste et antisocialiste de l'Islam politique et économique. Mais Mohamed Bakr Al Sadr était aussi connu des services secrets occidentaux comme étant le fondateur d'une association terroriste appelée « Al Dawa » qui depuis les années 1950 se spécialisait dans les assassinats d'étudiants communistes et Marxistes du campus universitaire de Baghdâd. Et la force de cette organisation provenait d'un support logistique illimité de la SAVAK Iranienne qui était déterminée à détruire le parti Baath Irakien. Al Dawa était spécialisée dans les assassinats de personnalités politiques communistes au moyen de bombes.
Lorsqu'il créa Al Dawa, Sadr avait comme associé l'Ayatollah Muhsin Al Hakim, fondateur d'une autre dynastie prônant un Islam radical et dont les descendants prendraient part en 2003 au régime de marionnettes installé par Paul Bremer, et en tant que membres du Conseil Suprême pour la Révolution Islamique Irakienne. Sadr et Hakim étaient connus dans les années 1950 comme étant fanatiques et sanguinaires. Et face à la montée du socialisme et du communisme Irakien, ces deux compères s'organiseront en une lutte sans merci.
Dans les années 1950, la gauche Irakienne connaitra une forte ascension recrutant ses membres surtout au sein des bas-fonds Chiites de Baghdâd. La CIA émettra des rapports inquiétant Washington à cette époque, et décrivant le parti communiste Irakien comme la seule force politique en Irak mais surtout le parti représentant la majorité des Chiite Irakiens. Ce qui n'ira pas sans inquiéter Sadr et Hakim. Et l'autre phénomène remarqué sur le campus de l'université de Baghdâd était que des milliers de jeunes Chiites abandonnaient l'islam pour se joindre aux socialistes, au Baath, et au mouvement pro-Nasser. Le parti Al Dawa organisé entre autres par Mahdi Al Hakim, le fils de l'Ayatollah Al Hakim, se lancera dans une campagne de terreur.
L'histoire du clergé Chiite Irakien a longtemps montré une forte tradition d'association au MI6 Britannique. Cette association aurait commencé plus d'un siècle avant les évènements des années 1950 en Irak. Et Londres était une ville bien connue pour être jumelée avec Najaf. En fait, de 1852 jusqu'à 1950, et en utilisant un système de paiement appelé Oudh Béquest, les services secrets Britanniques auraient maintenu des milliers de membres du clergé Chiite Irakien de Najaf et de Karbala, dans un système de salaires de la couronne Britannique. Le roi d'Irak, marionnette de la Reine d'Angleterre, sera destitué en 1958 et cette année verra une explosion de violence des Chiites Irakiens du parti Al Dawa, attaquant la gauche Irakienne sur le campus de Baghdâd. Et dans un contexte inédit de coopération sunnite-Chiite, Al Dawa s'associera aux frères musulmans d'Egypte. En 1960, les Chiites du parti Al Dawa et les frères musulmans d'Egypte formeront une association appelée « le Parti Islamique » et qui par un communiqué déclarera le communisme et le socialisme Irakien incompatible avec l'Islam.
Cette philosophie Chiite d'antisocialisme Arabe sera la principale inspiration du jeune Prince Mohammed Al Faisal lorsqu'il décida de créer le Faisal Group, premier réseau gigantesque mondial de banques islamiques. Mohammed Al Faisal était le fils du Roi Faisal et frère du Prince Saoud Al Faisal, ministre des affaires étrangères Saoudien. Mohammed Al Faisal s'associera a Saleh Kamel, lui-même gendre du roi Fahd et fondateur du réseau Al Baraka Bank qui possède plusieurs succursales en Tunisie. L'association de Mohammed Al Faisal et de Salah Kamel changera le visage du Moyen Orient par cette expansion de l'islam économique, vecteur d'un islam fanatique et sanguinaire. L'Islam économique sera rapidement vu par des militants de l'Islam radical comme un moyen de faire avancer leur cause dans le monde. Les banques islamiques deviendront même le moyen le plus sûr de financer le terrorisme et le trafic d'armes et cela sous le nez d'institutions comme la CIA ou la Citibank.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 2).
Il est juste de déclarer que les plus grands fanatiques de l'islam radical de ce siècle contemporain ont tous été impliqués dans ce phénomène de la finance islamique, souvent sous le haut patronage de Mohammed Al Faisal, et que la plupart étaient des frères musulmans.
Et l'on doit se rappeler que lorsque Sayed Qotb écrivit son livre « La Justice Sociale en Islam » avant d'être pendu par Nasser en 1966, il y avait déclaré que l'Islam radical devait un jour développer sa propre doctrine économique.
Un fanatique hideux comme Youssef Al Qaradawi qui prêcha la haine et la violence pendant des décennies se retrouvera a un moment donné installé au Qatar et membre du « Board » de plusieurs banques islamiques.
Un autre fanatique des frères musulman nommé Mohamed Al Ghazali qui aura trouvé refuge dans les Pays du Golfe, produira de nombreux articles sur « Les questions économiques de l'Islam ».
Mais l'homme qui aura commencé la mascarade de l'économie islamique en Egypte aura été Ahmed Al Najjar, banquier Egyptien éduqué en Allemagne, et qui en 1963 fonda la « Mit Ghamr Bank », qui sera en fait la première banque islamique d'Egypte et du monde. Et cette banque sera en apparence une banque laïque au début, mais en réalité Ahmed Al Najjar n'était qu'un frère musulman. Ahmed Al Najjar publiera d'ailleurs un livre sur l'islam économique dont l'introduction sera écrite par Jamal Al Banna, frère de Hassan Al Banna, le fondateur des frères musulmans d'Egypte. Le monde est petit.
Plus tard Ahmed Al Najjar montrera son vrai visage de fanatique, attaquera sévèrement Nasser dans ses déclarations, et dira que sa création d'une banque islamique avait pour but de sauver l'islam en Egypte, sachant que les égyptiens attachés au socialisme Arabe n'étaient que des mécréants ayant honte de leur identité islamique. En 1967, la banque Mit Ghamr Bank sera entièrement achetée par les frères musulmans et aura alors 9 branches et 250000 clients, tous étant des frères musulmans. Elle subira les foudres de Nasser et sera fermée à la fin de 1967. Al Najjar écrira des mémoires dans lesquelles il accusera Nasser de tous les maux de l'Egypte. Il fuira l'Egypte pour trouver refuge aux seins des frères musulmans du Soudan. Al Najjar aura comme compère Hassan Tourabi, leader des frères musulmans Soudanais qui prendra le pouvoir à la fin des années 1970. Toutefois Hassan Tourabi sera rapidement demis de ses fonctions par le Nassériste Jaafar Numeiri avec lequel nous avions d'ailleurs d'excellentes relations du temps où j'étais fonctionnaire sous Bourguiba. Et Al Najjar quant à lui prendra de nouveau la poudre d'escampette.
Al Najjar se rendra en Allemagne, en Arabie Saoudite, aux Emirats, et en Malaisie, et entamera une campagne mondiale en faveur des banques islamiques. Un lunatique nommé Abdelkader Thomas employé de la Citibank de Bahreïn et fondateur du « American Journal of Islamic Finance » le décrira comme un pionnier de la finance islamique. Dans la trentaine d'années qui suivront, Al Najjar deviendra une forte présence dans le monde de la finance islamique. Il sera derrière la création de la Islamic Development Bank a Jeddah en 1975 créée par l'organisation de la Conférence Islamique. La création de cette banque à Jeddah sera suivie par l'ouverture d'autres banques islamiques comme la Dubaï Islamic Bank en 1975, la Koweït Finance House en 1977, la Islamic Bank of Soudan en 1977, la Jordan islamic Bank for Finance and Investment en 1978, et la Bahreïn Islamic Bank en 1978. Une véritable explosion de banques ayant comme philosophie le financement du fanatisme, de l'arriération, et du sous-développement intellectuel.
Al Najjar rencontrera pour la première fois le prince Mohamed Al Faisal a la réunion de la Islamic Development Bank au début des années 1970. Il sera derrière l'association d'Al Faisal et Saleh Kamel dans la finance islamique.
L'empire de banques islamiques de Mohamed Al Faisal verra le jour en 1976 avec l'ouverture de la Faisal Islamic Bank Of Egypt (FIBE). Cette banque sera extrêmement bien structurée et aura un « Chariaa Board » composé de membres du clergé Egyptien. Al Faisal sera derrière la création de la « International Association of Islamic Banks » et de la publication d'un « Handbook of Islamic Banking ».
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (CHAPITRE 3).
Son empire appelé le « Faisal Group » comprendra entre autres La Jordan Islamic Bank créée en 1978, la Faisal Islamic Bank of Sudan créée en 1978, et la Faisal Finance House of Turkey créée en 1985. En 1981, à un sommet Islamique à Taif en Arabie Saoudite, Al Faisal fondera la House of Islamic Funds (Dar Al Mal Al Islami), une compagnie de holding qui servira de centre à son empire. Dar Al Mal Al islami sera basée au Bahamas mais aura très vite des succursales à Genève, à Bahreïn, au Pakistan, en Turquie, au Danemark, au Luxembourg, en Guinée, au Sénégal, et au Niger.
Saleh Kamel quant à lui travaillera à étendre son empire d'Al Baraka Group. Kamel était un millionnaire Saoudien faisant partie de la famille Royale par alliance, et il sera derrière l'organisation annuelle de séminaires sur la finance islamique qui auront comme invités les prêcheurs de l'Islam radical les plus haineux. Saleh Kamel étendra ses tentacules a la mosquée Al Azhar du Caire, institution vielle de milles ans, pour y créer le Saleh Kamel Center for Islamic Economic Studies. Et comme l'on peut s'y attendre, le directeur de la Al Baraka Investment and Development Company sera un des leaders des frères musulmans d'Egypte. D'ailleurs toutes les branches du Soudan et de la Turquie du Saleh Kamel Group seront gérées par des frères musulmans.
Entre 1970 et 1980, le Dar Al Mal Al Islami et le groupe Al Baraka s'associeront à la Price Waterhouse et à d'autres institutions financières occidentales. Des dizaines de conférences annuelles sur la finance islamique seront organisées en coopération avec les plus grandes banques et les plus grandes universités occidentales, et l'Université Harvard créera la « Harvard Islamic Finance Information Program ».
En fin de compte, les banques islamiques ont créé un mécanisme par lequel se sont unis les islamistes les plus riches mais aussi les activistes et les penseurs de l'Islam radical les plus haineux et les plus fanatiques. Cette union sera des plus puissantes pour disséminer l'islam radical dans le monde. La participation de l'occident a cette mascarade s'est faite sans aucune méfiance et sans penser à un effet boomerang possible un jour.
Un écrivain Turque du nom de Timur Quran et auteur du livre « Islam and Mammon » écrira un jour que l'islam économique n'a fait qu'une seule chose : faire la promotion et disséminer des valeurs anti-occidentales et d'arriération profonde à travers le monde.
Et la plus grande preuve de cette dissémination de l'islam fanatique par l'islam économique et ses banques, pourra se voir dans les écrits d'un islamiste radical du nom de Moncef Kahf. Né en Syrie, cet énergumène aura étudié la jurisprudence islamique à Damas (fiqh) avant d'obtenir un PhD en économie de l'University of Utah. De 1975 à 1981, Kahf sera un des dirigeants de la « Islamic Society of North America », une organisation de l'Islam fanatique ayant des relations étroites avec les frères musulmans d'Egypte. En 2002, dans une conférence sur la finance islamique à l'université Harvard, Kahf dira : « l'alliance entre l'islam politique et les banques islamiques a créé un rapprochement politique étroit entre les mouvements islamiques de ce monde et les gouvernements des pays Arabo-musulmans ».
En d'autres termes, la finance islamique aura accompli sa mission dégoutante d'entrer dans des pays en faillite comme le sont de nombreux pays Musulmans et d'y imposer des changements de sociétés vers un islam radical moyennant des aides financières qui atteindront même la pègre des bas-fonds de ces pays en banqueroute afin d'en faire des milices nécessaires aux transformations sociales. Et comme vous avez pu le lire dans ce chapitre, les fonds de la corruption islamique de ces banques maudites auront un impact sur les hommes politiques qu'ils achèteront, mais aussi sur les mosquées et leur tradition de l'enseignement de l'islam comme la mosquée Al Azhar du Caire.
En Tunisie, il est très fort probable que suite à la prise de pouvoir irrévocable d'islamistes sous le joug du Qatar, la mosquée Zitouna ait déjà subi une transformation vers une vision de l'islam radical, et cela grâce aux fonds de corruption de la finance islamiste mondiale. L'influence de la finance islamique internationale en Tunisie se voit aussi dans l'aide amenée par le Qatar aux régions défavorisées de cette Tunisie détruite par une révolution et par des catastrophes naturelles en série.
La finance islamiste aura créé une classe de millionnaires fanatiques ayant un impact important sur les pays Arabes en difficulté financière. Il est bien entendu que les révolutions Arabes parce qu'elles auront effondré des régimes protecteurs contre l'islam radical, feront que ces sociétés Arabes seront plus vulnérables à toute transformation radicale.
LES BANQUES ISLAMIQUES OU L'ECONOMIE DU FANATISME ET DU CRIME : LA CHIITE CONNECTION (FIN).
CET ARTICLE EST DEDIE A LA MEMOIRE DU COMBATTANT SUPREME, LE PRESIDENT HABIB BOURGUIBA, FONDATEUR DE LA TUNISIE MODERNE ET LIBERATEUR DE LA FEMME TUNISIENNE. PUISSE SA GRACE DE DIEU DETRUIRE LES TRAITRES ET LES FANATIQUES DE L'ISLAM QUI ONT VENDU LA TUNISIE SOUVERAINE AUX PUISSANCES COLONIALO-SIONISTES ET A LEURS SERVITEURS DES CALIFATS DE LA PENINSULE ARABIQUE.
IL EST AUSSI DEDIE AU PRESIDENT ZINE EL ABIDINE BEN ALI QUI PAR SA PRISE DE POUVOIR EXEMPLAIRE EN CIVISME DANS LE MONDE LE 7 NOVEMBRE 1987, A SAUVE LA TUNISIE D'UNE GUERRE CIVILE. PUISSE DIEU RENDRE A NOTRE PATRON ET PRESIDENT JUSTICE ET HONNEUR EN PUNISSANT DU CHATIMENT ULTIME LES TRAITRES DE LA NATION TUNISIENNE.
IL EST AUSSI DEDIE A TOUS MES FRERES QUI SONT MORTS ET QUI ONT SERVI LES TUNISIES MODERNES DE BOURGUIBA ET DE BEN ALI EN COMBATTANT LES ISLAMISTES PENDANT TROIS DECENNIES EN TUNISIE ET EN ALGERIE. IL EST AUSSI DEDIE A TOUS MES FRERES MORTS EN DEFENDANT LA NATION TUNISIENNE LORS DU COUP D'ETAT DE LA CIA DU 14 JANVIER 2011 ET A MES FRERES MORTS EN PRISON, ARRETES ET EMPRISONNES PAR LE GOUVERNEMENT PAR INTERIM DE BEJI CAID ESSEBSI CREE PAR L'ARMEE NATIONALE ET SON COMMANDITAIRE LA CENTRAL INTELLIGENCE AGENCY DES ETATS UNIS. PUISSE DIEU LEUR ACCORDER ETERNELLE MISERICORDE ET HONNEUR.
F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien Elève au Collège Sadiki
Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne.
Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali.
Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement.
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